Catéchuménat

Le 20 avril dernier, nos cinq catéchumènes sont devenus les baptisés de Pâques, ils font partis des 4250 baptisés cette nuit-là en France. Et chaque année c’est une grande joie de voir des adultes si différents se faire baptiser. Dans la crise spirituelle qu’affronte l’Eglise, leur témoignage est avant tout un appel à nous replonger dans le feu de notre propre baptême.

            C’est ensuite une invitation à les accompagner dans leur nouvelle identité de filles et fils de Dieu. « Venant d’un peu partout, et notamment des pauvres, des gens brassés par la vie, ils frappent à la porte de l’Eglise, quelquefois en état de vraie précarité, sociale culturelle, affective. Et tout à coup ils ont eu une véritable expérience de Christ Sauveur. » dit monseigneur olivier Leborgne. Et ils se retrouvent soudain plongés dans un monde qui leur est inconnu. Alors comment allons-nous les aider à découvrir, à prendre une place qui va les aider à grandir dans la foi, l’espérance et la charité ? (C’est différent que de leur proposer de boucher un manque). Le baptême n’est pas une fin en soi, mais un départ.

            Comment tenir dans la durée sans la présence d’autres chrétiens, familles ou communautés. Car le nouveau baptisé peut aussi se trouvé affronté à des personnes hostiles au christianisme dans sa famille, son travail ou

ses relations ; vivre sa foi au quotidien peut ici ou là se révéler difficile.

« Ce qui m’attire, dit un nouveau baptisé, ce n’est pas l’Eglise en tant que groupe social, c’est l’Eglise en tant qu’Eglise. Elle réfléchit, elle a une forme  de sagesse, et elle essaye de donner ce qu’elle estime être le meilleur »

Abbé Didier

Article publié par Francis WILLERMET • Publié le Jeudi 02 mai 2019 - 06h59 • 294 visites

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